6. giu, 2018

Enchevêtrement quotidien, l'homme de chien.

Une mentalité endoctrinée ne veut pas chérir la pensée irrévérencieuse, elle aura toujours tendance à défendre le point de vue du système, même si dans les mots elle dit de ne pas le supporter. C'est le dogme du propriétaire et du chien. Le dogme maître qui investit l'esclave volontaire, l'empêchant de raisonner différemment ou d'accepter une opinion ou un point de vue différent sur le monde et d'acquérir un sentiment de liberté. En effet, la liberté l'effraie, l'idée de devoir décider par lui-même l'inquiète. C'est abandonner le dogme qui l'effraie, non parce que l'être libre l'inquiète, vu que l'esclave fait des choses très difficiles mais seulement pour son maître. Le détachement du dogme est difficile comme s'il s'agissait d'une séparation parentale, d'un ombilical, d'un supplice insupportable. Un détachement qui s'enlève inconsciemment. C'est une empreinte éducative comme celle dont souffre le chien de chasse entraîné par son maître, pour ramener sa proie sans la perdre et sans l'abîmer. Aucun homme ne remarque plus que la merde qui imprègne et conduit à élire un maître. Il y a tellement de doctrines serviles, que trop pratiquent pour être, tant il est normal. Il est élu à un système de vie. Cette façon d'être réduit notre planète à une décharge de déchets, de corps polluants et de plastiques. Un maître se soucie de ses privilèges aujourd'hui, il s'en fout s'il produit des poisons pour les autres d'aujourd'hui et de demain, il songe à un abri dans l'espace où produire de l'air frais et non empoisonné.