19. mar, 2018

Le concept de saut du temps et la nature lente comme une désintégration du cerveau.

Le concept de saut du temps a son développement maximal chez les jeunes, mais pas chez l'enfant. L'enfant a encore le rythme lent du jeu, de l'émerveillement, du nouveau, tandis que dans l'ancien la pensée rapide devient moins rapide ou même lente, le vieil homme ne court pas, la frénésie de consommation est atténuée ou épuisée et les pensées du vieillard reviennent Apprécier la lenteur, le charme de profiter du temps qui devient sagesse, que la société de consommation considère la démence sénile, ou la décomposition du cerveau. Cette perception modifiée du temps a sa correspondance dans la névrose de vivre le moment, une pathologie qui découle du désir irrépressible de construire la ligne, de donner une continuité aux points qui, à leur tour, produisent un effet consumériste. Cependant, la perception perceptive du temps, qui a des aspects sociaux significatifs, ne peut échapper à la continuité biologique, qui réside dans le vieillissement des tissus qui assure en tout cas la continuité de la mémoire. Nous pensons tous, en tout cas, que personne n'admettrait que leur vie est une série d'épisodes sans ligne de conduite ou de continuité. Paradoxalement, comprendre la vie comme une perception de points est déjà une ligne continue pour une direction qui a un sens homogène et linéaire.